La formation professionnelle en Europe

Dans la plupart des nations d’Europe, les mutations dans le monde du travail et principalement dans les processus industriels ont eu de nombreuses conséquences sur les besoins en termes de compétences sur le marché de l’emploi. Résultat, la formation professionnelle en Europe s’est adaptée. Dans les écoles et universités, la dynamique a vraiment changé.

Une mutation idéologique évidente

C’est paradoxal, cette coexistence dans les nations européennes, d’un taux chômage non négligeable et d’un manque crucial de la main d’oeuvre qualifiée. Et pour cause, les formations équipaient les apprenants pour servir dans une spécialité donnée tout le long de leur vie.

Actuellement, l’accent est plutôt mis sur un niveau avancé de formation professionnelle organisée de manière à ce qu’une reconversion soit rapidement possible en cas de besoin. Les formations sont donc axées sur les véritables besoins de l’industrie et du commerce.

La formation professionnelle en Europe

Plusieurs mesures sont prises :

  • des passerelles et des équivalences ont été créées ;
  • les barrières inutiles à la formation ont été révisées ;
  • les qualifications générales sont révisées ;
  • les équipes enseignantes sont plus efficaces ;
  • les systèmes sont plus ouverts.

Prenons par exemple le cas de la Suisse.

Si vous souhaitez connaître davantage d’informations sur ce sujet, consultez l’article disponible en cliquant ici.

Cas de la confédération Suisse

En Suisse, la formation professionnelle est très fluide. Chaque année, des milliers d’apprenants se font former pour des métiers professionnels qui garantissent un emploi rapide. Les effectifs par classe sont réduits et un suivi constant permet d’assurer la qualité de l’apprentissage (consultez aussi cette page : CFC employé de commerce).

Par ailleurs, dès leur entrée en 1ère année, les écoles proposent déjà à leurs étudiants la poursuite de leur formation vers l’obtention d’une maturité professionnelle. Ils suivent donc des cours supplémentaires afin d’obtenir ce certificat qui accroît leur employabilité. Certaines écoles garantissent même à leurs étudiants un stage professionnel dans des entreprises internationales.

En ce qui concerne les salariés, ils ont la possibilité de faire des formations spécifiques qualifiantes après 2 ans d’expérience dans une entreprise.

Finalement, il est donc clair que, bien que tout ne soit pas forcément au beau fixe, plusieurs nations européennes ont pris le taureau par les cornes.